Accueil Sénateur Pierre Laffitte
Sénateur Pierre Laffitte

 

Entré à l'École polytechnique en 1944, puis à l'École nationale supérieure des mines de Paris en 1947, Pierre Laffitte en sort dans le corps des Mines, où il fait carrière. Il est, depuis 1973, ingénieur général des Mines. Directeur de l'École nationale supérieure des mines de Paris de 1963 à 1984, il est à l'origine, en 1968, de la Conférence des grandes écoles, dont il est le secrétaire général de 1968 à 1979, puis le président. En 1953, il devient directeur du Bureau de recherches géologiques, géophysiques et minières, puis directeur général adjoint du Bureau de recherches géologiques et minières qui lui succède (1959-1962), puis sous-directeur (1963). Il est à l'origine, en 1968, de la technopole de Sophia Antipolis. En 1984, il crée la Fondation Sophia Antipolis, reconnue d'utilité publique, dont il devient le président. Par la suite, compte tenu du succès international de cette grande technopole française, une terre de "start-up", Pierre Laffitte crée le Club des Technopoles (International Association of Science Parks), dont il est président d'honneur.

Devenu sénateur des Alpes-Maritimes en 1985 Pierre Laffitte, devient vice président de l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques, et a coécrit avec Claude Saunier, sénateur des Côtes-d'Armor, en 2006, un rapport sur le changement climatique et en 2007, sur la biodiversité. Le 21 septembre 2008, à 83 ans, ayant effectué plus de 18 ans de mandat, Pierre Laffitte est élevé à la dignité de sénateur honoraire.

En janvier 2009, Pierre Laffitte est chargé par Nicolas Sarkozy, président de la République, d'une mission pour la création d'un réseau spécifique de développement de l'innovation en Euro méditerranée. D'une durée de deux ans, la mission est de favoriser cette coopération avec les membres de l'Union pour la Méditerranée, d'aider à la création de nouveaux pôles en Méditerranée autour des axes prioritaires, comme les autoroutes de la mer, la dépollution de la Méditerranée, le plan solaire méditerranéen, impliquer plus fortement tous les acteurs financiers, renforcer les liens internationaux déjà existants entre les « clusters » et les pôles du bassin méditerranéen et développer de nouveaux partenariats ainsi que des échanges de bonne pratiques entre pôles, clusters et PME.

 
Valid XHTML and CSS.